Pleurésie. 99l’on applique alors avec grand fuccès desvéficatoires aux jambes. Il eft cependant plusprudent, dans un fujet fort & robufte , dene pas trop ménager la faignee; elle ne peutpoint faire de mal, & on court quelquefoisde grands rifques en l’omettant. Dans lescas graves , on la réitéré fréquemment, àmoins qu’on ne trouve quelque obftacle dansla conftitution du malade, ou dans fon âge,pu dans quelques autres circonftances.
Si dès le commencement le pouls n’eft:que peu fréquent & peu dur, s’il n’eft pasfort, fi le mal de tête & le point font fup-portables , fi la toux n’eft pas trop violen-te , s’il n’y a pas de l’oppreftion , & fi lemalade crache , on petit s’en pafier.
L’ufage»des autres remedes eft précifé-ment le même que dans le chapitre précé-dent , qu’il faut confulter depuis §. 53 juf-qu’â §. 66.
§. 9 6. Quand le mal n’eft pas fort gra-ve, j’ai guéri fouvent en peu de jours, parune feule faignee, & une grande quantitéde thé de fleurs de furcau, auquel on ajou-toit du miel. C’eft dans des cas de cette ef-pece qu’on a vu réuflir quelquefois le fal-tranc à l’eau, aveo du miel & même de l’hui-le; mais la boifl'on que j’indique eft fort àpréférer. Celui qu’on fait avec parties éga-les d’eau & de vin, & auquel on ajoutebeaucoup de thériaque, tuoit toutes les an-nées plufieurs payfans; heureufement il fedécrédite.
97. Dans les plcuréllcs fech.es dans Ief-E ij