de Poitrine. §7
§. 80. Je ne connois point de meilleurremede, dans ce cas, que la continuationdes mêmes, & fur-tout le mouvement mo-déré du cheval. On peut, dans quelquescas , employer les parfums d’eau chaude ,avec les herbes vulnéraires, & un peu d’huilede térébenthine N°. 13. Je les ai vu réullir,mais le plus fur eft de confulter un Mé-decin , qui examine s’il n'y a point quelquecomplication qui mette obftacle à la guérifon.
Si la toux empêche le malade de dor-mir , on peut lui donner le foir deux outrois cuillerées à foupe du remede N°. 1 6 ,dans un verre de lait d’amandes ou de ti-fane d’orge.
81. Les mêmes caufes, qui fupprimenttout-à-coup les crachats dans l’inflamma-tion de poitrine, peuvent auffi arrêter l’ex-pecloration commencée d’une vomique; &alors le malade tombe dans l’oppreflion ,l’angoiffe , la fievre , la foiblefîë. Il fautremédier far le champ à cet état par lesparfums d’eau chaude , une cuillerée de lapotion N°. 8, toutes les heures une grandequantité de tifane N°. iz, & même de l’exer-cice, ii la violence de la fievre, la grandefoiblefle ou l’oppreflîon n’y mettent pointobftacle. Dès que l’expeâoration revient,la fievre & les autres accidents ceflcnt. J’aivu cette fuppreflïon, chez des fujets robuftes,occafîonner promptement une inflammationautour de la vomique , qui m’obligeoit àfaire une faignée, après laquelle le crache-ment reparoît d’abord.