ja, Régime
Huer confidérablement les maux les plus fâ-cheux, par des attentions aifées que je ré-duis à quatre.
i°. Renoncer à tout travail violent, maiscontinuer cependant un exercice très-doux.
2°. Se réduire à très-peu ou à point d’a-liments folides , renoncer fur-tout entière-ment à la viande, au bouillon, aux œufs& au vin.
3°. Boire abondamment, c’eft-'a-dire, aumoins un pot & demi ou deux pots parjour (a), par petits verres, de demi-heureen demi-heure de la tifane (N°. i ou 2)& même d’eau tiede , fur chaque pot delaquelle on mettroit un demi verre de vi-naigre. Il n’y a perfonne k qui ce dernierfecours puiffe manquer. Si l’on n’avoit pasdu vinaigre , on boiroit l’eau tiede pure,& l’on mettroit fur chaque pot quinze ouvingt grains de fel de cuifine. Ceux quiauroient du miel feroient très-bien d’en met-tre deux ou trois cuillerées dans l’eau. L’onpourroit aufli employer avec fuccès une in-fufion de fleurs de fureau ou de tilleul. Lepetit lait, bien clair, peut également fer-vir & eft très-utile.
4 0 . Prendre des lavements d’eau tiede,ou celui qui eft indiqué (N°. 5.) En fui-vant cette méthode , on a fouvent côupéracine aux maladies les plus graves; & lorf-qu’dn ne peut pas les empêcher de paroître,
(a) Le pot dont je parle eft une meCure de li-quides, qui contient cinquante-une onces & un quartd’eau.