Introduction. 13été traduits du fuédois, & par-là même jen’ai pu en tirer aucun parti. L’autre eftMr. le Baron de SwiETEN, premier Mé-decin de Leurs Majeftés Impériales, qui abien voulu fe donner les foins de faire, pourles armées, ce que je fais pour les campa-gnes de ce pays. Quoique mon ouvrage fûten grande partie compofé quand le lien m’eftparvenu , j’en ai pris différents morceaux; &fi nos vues euffent été précifémertt les mê-mes, j’aurois cru rendre un plus grand fer-vice en cherchant à répandre Ton livre, qu’enen publiant un nouveau ; mais comrrie il n’arien dit fur plufieurs articles que je traitefort àu long, qu’il a traité de plufieurs ma-ladies qui n’entrent pas dans mon plan ,qu’il ne dit rien de quelques autres dont jefuis obligé de traiter, nos deux ouvrages,fans parler de la fupériorité du fien , fonttrès-différents relativement au fond des ma-tières. Dans les maladies que nous exami-nons l’un & l’autre, je me fais un honneurd’être prefque toujours dans fes principes.
Cet ouvrage n’eft point fait pour les vraisMédecins; mais peut-être, outre mes amis,quelques-uns le liront. Je leur demande unegrâce, c’eft de vouloir bien entrer dans l’ef-prit de l’auteur, & ne point le juger com-me Médecin d’après ce livre : je les avertismême ici, qu’ils feront mieux d’en quitterla leéture , qui ne doit rien leur apprendre.Ceux qui lifent pour critiquer trouveront unplus vafte champ dans les autres brochuresque j’ai publiées. Il n’eft pas jufte qu’un ou-