Introduction, ixdu plan du mien ; mais plufieurs ont em-brafle trop de maladies, & par-là même fontdevenus trop volumineux ; d’autres ont ététrop courts fur chaque article; d’ailleurs ilsn’ont point infifté affcz fur les lignes des ma-
cependant, dans fa méthode curative aufft courteque fimple, une petite Pharmacie qu'on eft obligé defe procurer en campagne , & qui ne laiffe pas d'êtredifpendieufe pour de pauvres habitants. Par le moyende P ouvrage que nous publions', nous remédions à cetinconvénient. Je fouhaiterois que cela fût, j’auroisété empreffé à profiter de l’ouvrage de Mr. Rucuoz.Mais le plus léger examen fuffit pour fe convaincreque fon plan de Pharmacie purement campagnard eftimpoffible, & qu’il feroit beaucoup plus difpendieuxque celui que j’ai propofé. Je juge de fon impoffi-bilité, i°. parce que dans la plus grande partie desrecettes il entre quelque remede qu’il faut tirer desPharmacies de ville, à moins que quelque particuliern’en érige dans fa inaifon à la campagne. 2°. Parcequ’il y a plufieurs recettes dans lefquelles il n’entreque des remedes tirés des Pharmacies, comme lesnuméros 354, 366, 3 6~. 3°. Parce que le nombredes plantes qu’il emploie eft extrêmement confidé-rable, (il y en a 16 dans un apozcme antifcorbu-tique , 13 dans une décoftion peftorale,) & fup-pofe une connoiflfance botanique très-étendue pourla colleétion, & des foins pour la confervation très-longs & très-délicats; il feroit impoffible & ruineuxpour un payfan de fe procurer toutes les plantes quientrent dans la Pharmacopée de Mr. Buchoz, danslaquelle il entre peut-être dix fois plus de droguesque dans la mienne ; & comme elles ne fe trouvent& ne font efficaces que dans certains temps de l’an-née, il faut nécefiairement que ne prévoyant pascelles dont il pourra avoir befoin, il fe les procuretoutes, s’il veut renoncer à les tirer des Pharmacies;
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