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Tome premier (1780)
Entstehung
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Introduction, ixdu plan du mien ; mais plufieurs ont em-brafle trop de maladies, & par- même fontdevenus trop volumineux ; dautres ont ététrop courts fur chaque article; dailleurs ilsnont point infifté affcz fur les lignes des ma-

cependant, dans fa méthode curative aufft courteque fimple, une petite Pharmacie qu'on eft obligé defe procurer en campagne , & qui ne laiffe pas d'êtredifpendieufe pour de pauvres habitants. Par le moyende P ouvrage que nous publions', nous remédions à cetinconvénient. Je fouhaiterois que cela fût, jauroisété empreffé à profiter de louvrage de Mr. Rucuoz.Mais le plus léger examen fuffit pour fe convaincreque fon plan de Pharmacie purement campagnard eftimpoffible, & quil feroit beaucoup plus difpendieuxque celui que jai propofé. Je juge de fon impoffi-bilité, i°. parce que dans la plus grande partie desrecettes il entre quelque remede quil faut tirer desPharmacies de ville, à moins que quelque particuliernen érige dans fa inaifon à la campagne. 2°. Parcequil y a plufieurs recettes dans lefquelles il nentreque des remedes tirés des Pharmacies, comme lesnuméros 354, 366, 3 6~. 3°. Parce que le nombredes plantes quil emploie eft extrêmement confidé-rable, (il y en a 16 dans un apozcme antifcorbu-tique , 13 dans une décoftion peftorale,) & fup-pofe une connoiflfance botanique très-étendue pourla colleétion, & des foins pour la confervation très-longs & très-délicats; il feroit impoffible & ruineuxpour un payfan de fe procurer toutes les plantes quientrent dans la Pharmacopée de Mr. Buchoz, danslaquelle il entre peut-être dix fois plus de droguesque dans la mienne ; & comme elles ne fe trouvent& ne font efficaces que dans certains temps de lan-née, il faut nécefiairement que ne prévoyant pascelles dont il pourra avoir befoin, il fe les procuretoutes, sil veut renoncer à les tirer des Pharmacies;

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