xxviij PRÉFACE.que pour ne pas répéter la defcriptïon quej'ai déjà faite , je renvoie à aller la cher-cher dans le §. 46 que je cite.
L'ufage de ces citations nef rien moinsque nouveau , il ejl extrêmement commode& aifél mais n'y eût-il qu'un ItBeur quidût en être embarrajjé , je n'ai pas crudevoir omettre cet éclair ciffement : je nepuis efpérer d'être utile qu autant que jeferai clair , & l'on fétu que l'envie d'êtreutile ejl le feul motif de cet Ouvrage : &j'ofe croire que je n'ai pas entièrementmanqué mon but ; l'approbation que detrès-grands Médecins ont donnée au plein& à l'exécution, les éloges des meilleursjfournalifles , plus de trente éditions jaj ,les remerciements de beaucoup de gens quicroient m'avoir obligation , font autant detémoignages qui me permettent de penferqu'en compofant cet Ouvrage j'employaiutilement mon temps. Ceux qui craignent ,ou veulent craindre , ou aiment jt crain-dre qu'il n'ait des inconvénients , fe trom-pent. Il feroit à fouhaiter , difent-ils , quel'on n'eût jamais écrit fur la Médecine enlangue vulgaire , & que la Médecine fûtreftée entre les mains des Médecins. Maisils n'ont pas fenti que la première partie
(a) J’en connois aftuellement plus de 40 (1774,)& Je fais qu’il y en a plufieurs autres.