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Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
XXII
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xxij PREFACE.

parlé, (fl elles deviendront encore plus ra-res, dès qu'on traitera mieux les mala-dies aiguës, dont elles font prefque tou-jours la fuite.

La fécondé raifon, (fl feule elle fer oitbien fuffifante , c efl qu'il efl impoffible demettre le traitement des maladies chroni-ques à la portée de gens qui ne font pasMédecins. Chaque maladie aiguë dépendle plus fouvent d'une feule caufe , (fl letraitement en efl jimpie (fl uniforme ; ainfiles fymptornes qui font connoître la mala-die , font connoître fa caufe (fl fon traite-ment-, mais il en efl tout autrement desmaladies de langueur ; chacune peut dé-pendre d'un fl grand nombre de caufles, 6?ce fl la caufe qui doit décider le choix desrenie des, que lors même qu'on connoît net-tement la maladie, on efl très-éloigné d'entonnoître la caufe , (fl de pouvoir fe déci-der fur le choix des remedes. C'efl cetteçonnoiffance des caufes qui exige néceffiai-rement des perfonnes verfées dans l'étude(fl dans l'exercice de toutes les parties dela Médecine , (fl à laquelle il efl impofflbleque des perfonnes qui l'ignorent parvien-nent jamais. D'ailleurs leur complication ,la variété des fymptùmes , les différentespériodes de la maladie , la difficulté desdofes des remedes dont l'aftiviié rendrois