d’Hist. Nat. et de Chimie. 307'de la couleur fi variée de la flamme des diffé-renscorpsinflammables ; pourquoi, par exemple,le cuivre brûle en verd, &c. Elle n’explique pointnon plus , au moins par des expériences, commentquelque; matières combuftibles brûlent fans flam*.me apparente , à moins qu’on ne croie, avec plu*,fleurs payficiens, que la matière de la lumière eftla même que celle de la chaleur, & n’en diffèreque parce quelle eft plus divifée ,plus éparpillée for, on fait combien cette opinion fouffre encore dedifficultés. Si l’on fe rappelle que la lumière eft undes principes de l’air vital, & qu’elle s’en dégagependant la combuflion , on pourroit croire que cecorps eft dégagé diverfement de l’air vital parlesdifferentes matières combuftibles; qu’il y en a ,par exemple, où toute la lumière, l’enfemble defes fept rayons ou principes, eft féparée ; qu’il eneft d’autres où il n’y a que le rayon orangé de dé-gagé comme par le gaz nitreux ,1e jaune ouïe verdcomme par le zinc & le cuivre ; mais cette hypo-thèfe, dont iladéjà été queftion dans l’hiftoire delacombuftion,traitéeal’article de l’air, n’eftpointencore appuyée par l’expérience. Il fuffit qu’il foitprefque démontré que la lumière eft plutôtconte-nue dans l’air vital o.ue dans les corps combufti-bles. En effet, comment concevoir qu’un corpsauïïidivifé & auffléîaftique en même-temps, quelalumière, puiffe fefixer &prendredelafolidîté?
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