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d’Hist. Nat. et de Chimie. 263dans cet état, qu’on n’a pas encore pu y parve-nir. C’eft en étudiant bien les circonftances parti-culières à chaque fel, qu’on réuffit à le faire crif-ta'ilifer. Une première condition , pour réuffirdansces opérations, c’eft de d'ffoudre les fubftancesfalihes dans l’eau; mais iî y en a qui font fi peufolubles par nos moyens, qu’il eft prefque impof-fible enfuite d’en obtenir le rapprochement régu-lier ; tels font le fuîrate calcaire, le carbonatecalcaire, le flnate calcaire , le fulfate barytique;là nature nous prefente tous les jours ces fielsneutres terreux criftalîifés très-régulièrement,& l’art ne peut l’imiter qu’a l’aide d’un temps très-long; même plufieurs favans diftingués ne croie*point encore à la pollibilité de ce procédé, quenous indiquons, d’après Al. Acliard,& J à laid#duquel on a affûté avoir produit des cjiftausrdecarbonate calcaire. Ce procédé ingénieux confifteà faire paffer l’eau qui a féjourne' long-temps.fur des-Tels ttès-peu folubles à travers un canaltrèj-éuoit, & à en procurer l’évaporation avecbeaucoup de lenteur. Il y a , au contraire ,d’autres matières falines qui font fi folubles, &qui ont tant d’adhérence avec l’eau, qu’elles nel’abandonnent qu’avec beaucoup de difficulté , &qu’il eft aufti très-difficile de les obtenir fous desformes régulières, comme cela a lieu pour tous
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