*s '
xSl E L É M E N S
molécules doivent tendre à fe rapprocher, & àferéunir par c. les de ces faces qui font les pluslarges. Cela pôle, l’on concevra facilement qu’enenlevant ce fluide qui tient ces molécules difper-fées, elles le réuniront par les faces qui fe con-viennent le plus, ou qui ont le plus de rapportentre elles, fi ce fluide ne les abandonne que peu-à-peu , & de roan'ère à lailTer, pour ainfi dire ,aux parcelles falines le temps de s’arranger, de feprefenter convenablement les unes aux autres ,alors la criftaîiifition fera régulière; £e qu’aucontraire, une fouftraefion trop prompte dufluide qui les écarte , les forcera de fe rapprocherfiibitement, Se pour ainfi dire par les premièresfaces venues ; dans ce cas, la cmlallifation fera* irrégulière, & la forme difficile à déterminer. Simême l'évaporation eft tout-ù-fait fubite , le ici neformera qu’une mafle eonciète qui n’aura prefquerien de crifiallin.
C’eft fur ces vérités fondamentales qu’efl fon-dé l’art de faire crifialiifer les matières falines.Tous les fels-en font fufceptibles, mais avec plusou moins de f'.ciiitc; il en de qui cri il al lofent fifacilement, qu’on reuffit confiamment à leur faireprendre h volonté la forme régulière; d’autresdemandent plus de foin de de précautions ; enfin ,il y en a plusieurs qu’il «fi fi difficile d’obtenir