d’Hist. Nat. et de Chimie. nfcriftallifation ; l’o&aèdre eft plus ou moins tron-qué , irrégulier, aigu , applati. Les angles fontplus ou moins complets, coupés ; les criftauxfont fouvent réunis, & comme emboîtés les unsdans les autres par leurs pyramides. M. Romede Lifle a décrit avec beaucoup de foin toutesces variétés , dans la nouvelle édition de faCriftallographie.
Ce fel fe liquéfie à une chaleur douce ; ilexhale des vapeurs aqueufes très-abondantes :ii fe bourfouffle beaucoup, & il offre une maffetrès-volumineufe, légère, d’un blanc mat, &remplie de beaucoup de cavités. Ce phénomèneeft dû , comme dans le borate, an dégagementde l’eau , dont les bulles foulèvent peu-à-peu ,& étendent les molécules falines. L'alun, danscet état, prend le nom d’alun calciné ; il a perduà-peu-près la moitié de fon poids ; il eft unpeu altéré, il rougit le firop de violettes ; fafaveur eft beaucoup plus confidérable, & ilfemble que fon acide fe foit développé. Si on lediflout dans l’eau , il s'en précipite un peu deterre ; on peut le faire criftallifer , mais il ne febourfouffle prefque plus , lorfqu’on le calcine denouveau, fuivant l’obfervation de M. Beaumé. Sion calcine de l’alun dans un appareil diftillatoire,on obtient du phlegme qui fur la fin devientacide $ mais on ne peut pas le décompofer
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