d’Hi st. Nat. et de Chimie, in
2°. L’alun de Rome , qui fe prépare dans leterritoire de Civita-Vecchia, & qu’on retire d’unlieu nommé en italien Alumini&re délia Tolfa ;cet alun eft en morceaux gros comme des œufs ;il eft couvert d’une efflorefcence rougeâtre ;il pafle pour pur, lorfqu’on en a féparé cetteefftorefcence.
3°. L’alun de Naples, que l’on extrait d’uneterre particulière k la Solfatare ; il eft en maffesplus grolfes que celui de Rome, & une de fesfurfaces eft toute hériftee de criftaux pyrami-daux.
40. L’alun de Smyrne ; c’eft, à ce ( qu’il paroît,dans les environs de cette ville & de Conftanti-nople , qu’ont été élevées les plus anciennes manu-faâures d’alun. Il n’en exifte que quelques échan-tillons dans les cabinets.
5 0 . L’alun de France; on prépare de toutespièces de l’alun dans plufieurs manufaétures deFrance , & fur-tout à Javel, près Paris.
6°. On peut extraire de l’alun de fchiftes efflo-rel'cens, & des produits volcaniques. J’en ai retiréune quantité notable d’une terre qui m’a été en-voyée d’Auvergne ; on paurroit retirer ce fel deplufieurs fubftances analogues, que la Francepoflede, & enlever ainfi cette branche de com-merce aux étrangers. On extrait de cette matière
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