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point faillies. On rifqueroit fouvent de fe trom-per en admettant ce principe, car il peut fefaire que deux fels qui n’ont les propriétés fa-lines que très-foiblement, lésaient encore plusfoibles après leur combinaifon. Dans ce cas, ilfaut avoir recours à l’analyfe chimique, qili enféparant ces deux corps, mettra leurs qualitésfalines plus à découvert.
.S* I. De la tendance à la combinaifon, conf dettecomme caractère de fubflances falines.
La plupart des Tels ont une tendance pour fecombiner à beaucoup de fubflances différentes.C’eft même parmi ces fubflances que l’on trouveles corps les plus adifs , capables de s’unir àun grand nombre d’autres corps, & de formerle plus de combinaifons. C’efl: auffi de ces ma-tières que les chimifles de tous les tems ontle plus fait d’ufage ; ce font quelques - unesd’entr’elles qu’ils ont décorées du nom de difi-folvans 8c de menflrues ; mais cette tendanceà la combinaifon, n’efl pas à beaucoup près lamême chofe dans tons les fels. Les uns en jouil-fent dans un degré fi énergique, qu’ils rongent,8c détruifent ou diflol vent tout ce qu’ils touchent8c que les pierres vitrifiables & quatzeufes elles-mêmes n’échappent point à leur adion ; telsfont plufieurs des fels purs appelés acides &;