b’Hïst. Nat. et de 'Chimie.ïuite(i); enfin, on peut auflî les traiter avec la ma-chine propre à verfer l’air vital fur les charbons,dont j’ai donné la defcription dans mes Mémoiresde Chimie, & qui excite affez fortement l’a&ioodu feu, pour pouvoir être comparée au foyer deslentilles de verre, telle que celle de l'académie*Ces expériences préfentent v , ou ufie fufion plusou moins avancée , ou un changement de cou-leur , de confiflance, de forme, &c. que l’oadécrit avec le plus grand foin. Il faut encorerépéter cet efiai dans des cornues de terre aux-quelles on adapte un récipient & même un ap-pareil pneumato-chimique (2)> afin de recueil-lir 1’ eau & les fluides aériformes, s’il s’en dé-gage. Ces produits ne font à la vérité fournisque par les matières faiino-terreufes regardéescomme des pierres par les naturaîifles; maiscomme celles -ci font fouvent mêlées avec devéritables terres, il efl néceflaire de faire men-tion ici de ce moyen général de les examiner»C’adion du feu indique fi la pierre efl vitrifiable,
(1) Voyez le Mém. tuf le chalumeau , par Bergman;& les notes de M. Mongèz, Manuel du Minéralogljlc*u Sciàgraphie; Cuchet, 1784.
(i) Voyez la defcription de ces appareils à l'articleGas du Dictionnaire de Chimie, dans l’Ouvrage fur lesÿfférens airs, de M. Sigaud de la Fond, &c. &c, ^
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