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]a furface, les mers, les lacs, les fleuves, lesrivières, les montagnes, les collines, les val-lées , les plaines, les cavernes, font autant d’ob-jets dont l’hifloire naturelle s’occupe. Elle traiteégalement des fubftances inertes qui font les ma-tériaux du globe terreflre , & des êtres animésqui en habitent les diverfes furfaces. Il n’y a quele génie qui puifle en embratTer l’enfemble &faire un tout de ce grand tableau ; l’obfervationfimple^ & fcrupuleufe s’attache au détail ; ellefépare les diverfes parties de ce grand tout ; elleles ifole, les confidère à part, & conflitue desbranches multipliées & diverfes de cette étude.Tel homme laborieux & infatigable a paffié toutefa vie à obferver & à décrire les manoeuvres dequelques infedes , & il n’a point encore épuiféce fujet.
L’étude de l’hifloire naturelle feroit donc ef-frayante & faite pour rebuter, fi ceux qui s’yfont appliqués n’en avoient applani les difficul-tés en cherchant les moyens de foulager la mé-moire & de la repofer fur quelques point fixes.Ces moyens font ce qu’on appelle les métho-des. Elles confident dans une difpofition descorps naturels, telles qu’on les rapproche lestins des autres par des propriétés communes,ou qu’on les éloigne plus ou moins à l’aide despropriétés différentes qu’ils préfentent. La claf-
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