d’Hist. Nat. et de Chimie, zof
d’après cela qu’on l’a nommée le grand diffol-vant de la nature. En effet, elle s’unit à un très-grand nombre de corps, & elle favorife mêmefingulièrement leur combinaifon réciproque.
4°. Elle paroît ne point s’unir avec la lu-mière qui ne fait que la traverfer. On faitque cette dernière fe rapproche de la perpen-diculaire , par les réfractions qu’elle éprouveen paffant dans l’eau.
y°. La chaleur la dilate & la met dans l’étatde gaz. C’eil ce paflage de l’état liquide à celuide fluide aériforme qui conftitue fon ébullition.
Ce phénomène dépend de ce qu’une partie del’eau ayant pris la forme de fluide élaflique,devient infoluble dans celle qui n’eft que liquide,
& dont la chaleur ne permet pas à la premièred’y relier dilfoute & de faire corps avec ellejchaque bulle part du fond du vailfeau où l’onfait chauffer l’eau,, & vient crever à fa fur-face , pour fe répandre dans l’atmofphère quila dilfout à mefure. Nous avons expliqué forten détail la caufe de l’ébullition dans les Mé- •
nioires de Chimie que nous avons publiés cetteannee. Voy. Me'm. & Obferv. de Chitn. Paris ,Cachet-, i 7 84 , pag. 334.
La pefanteur de l’air influe fingulièrement furl’ébullition de l’eau. Elle oppofe un obllacle àfe dilatation & à fa vaporifation ; plus elle ell