jd’Hist. Nat. et de Chimie, ip/que les végétaux ont des organes très-étendusdeftinés par la nature à verfer cet air vital dansl’atmofphère, lorfqu’ils font frappés par lesrayons du foleil. L’eau elle-même paroît rem-plir le même ufage , comme nous l’expoferonsplus en détail dans le chapitre fuivant.
CHAPITRE* VII.
De VEau .
L’Eau avoît toujours été regardée commeun élément jouant un des plus grand rôles dansprefqùe tous les phénomènes naturels, fufcep-tible de fe préfenter fous un grand nombre deformes, d’entrer dans beaucoup de combinai-fons , inaltérable en lui-même & reprenanttoujours fon premier état ; mais les recher-ches nouvelles de M. Lavoîfier, démontrentqu’il en eft de l’eau comme de l’air, & qu’elleeft formée de principes plus (impies qu’on peutobtenir féparés. Cette importante découverteconftitue une des plus brillantes époques de lachimie ; nous Verrons plus bas comment lecélèbre chimifle qui vient d’être cité, eft par-venu à analyfef l’eau ; il faut la confidérer au«parayant comme phyficien,
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