d’Hist. Nat. et de Chimie. 87
tation fur les affinités, qui a remporté, con-jointement avec M. Sage de Genève, le prixpropofé en 1778, par l’académie de Rouen,en a confirait une plus étendue. M. Gellert ,dans fa Chimie métallurgique, en a auffi donnéune nouvelle ; mais perfonne n’a plus avancécette partie que M. Bergman, profeffieur de chi-mie à Upfal, auquel cette fcience doit tantde travaux. Ce célèbre chimifle a diflingué,d’après M. Baume, les affinités qui s’opèrentpar la voie humide, de celles qui ont lieu parla voie sèche. Il a donné deux tables très-dé-taillées dans lefquelles il a préfenfé les rapportsqui exiflent entre prefque tous les corps natu-rels. Nous devons encore au même favant unetable très-ingénieufe , dans laquelle il a trouvéle moyen par une difpofmon particulière descaraélères chimiques, de pré-fenter ce qui fepaffie dans les attraélions ou affinités doubles ;nous en avons offert un exemple plus haut.
Après avoir préfenté les principaux phéno-mènes de l’affinité de combinaifon, après avoirétabli les loix auxquelles cette force paroîtobéir, nous ferons obferver qu’il y a quelquescas dans lefqtiels ces loix femblent être fuf-ceptibles de certaines variations. Nous n’entre-rons point ici dans le détail des faits fur lef-quels efl fondée cette affertion, parce que nous
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