PKK LIMINAIRE. xxiij
de l’oppofition que plufieurs favans d’ailleurstrès-eftimables ont eue pour ces nouveaux objets,lorfqu’on fe rappellera que Sthal, un des plusbeaux génies de fon ficelé, a eu la même opi-nion des découvertes de Haies , fur l’air; d’ail-leurs cette difficulté d’admettre une théorie auffiéloignée des anciennes, pouvoit auffi provenirde ce que dans la plupart des ouvrages quiont traité de cette partie de la fcience chimique,on n’a point préfenté d’idées exades fur lanature générale, la formation & la fixation deces fluides élafliques. Cette théorie n’a encoreété expofée, que dans quelques mémoires par-ticuliers de M. Lavoifier, & on ne l’a réunienulle part à l’hiftoire des gaz ; comme cet objeteft un des plus importans, & comme il tient àune grande quantité de phénomènes, que l’épo-que de l’impreffion du premier volume de cetouvrage ne m’a pas permis d’y inférer au moinsavec tout le détail & toute la clarté qu’il mérite,je crois devoir commencer par le traiter ici»
§. I. De la Lumière & de la Chaleur , de laFormation, du Dégagement & de la Fixationdes jluides élafliques .
Il eft reconnu aujourd’hui que la lumière eft;un corps exiflant par lui-même & doué de pro
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