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ne connoiffbns point encore la formation duprincipe colorant , des huiles diverfes , dei’arome, de l’alcali fixe , de la partie gluti-ceufe , &c. On peut feulement prévoir qu’eufaifant des expériences fur la végétation, d’aprcsces nouvelles vues , on découvrira la nature& la conflitution de tous ces divers principesimmédiats.
On commence à concevoir la formation desacides végétaux pendant & par l’aéte même dela végétation. Nous avons déjà annoncé dansl’hiffoire de ces acides , qu’ils paroiflent tousformés de bafes analogues , qu’en dernièreanalyfe on retire de tous également du car-bone, de l’hydrogène! & de l’oxigcne, & qu’ilsne fembleftt différer que ptfr la proportionde ces principes, & par leur compreffîon oudenfité. Cette opinion devient d’autant plusvraifemblable , qu’on multiplie davantage lestravaux fur ces acides.
Schéele & M. Crel! ont trouvé de l’analogieentre plufieurs d’entr’eux. Schéele qui avoitd’abord cru l’acide oxalique & l’acide du fucretrès - differens l’un de l’autre, ell parvenu,comme nous l’avons dit ailleurs , à prouverque ce n’eft qu’un feul & même acide; i°. enenlevant la portion de potaffe qui mafqueles propriétés de l’acide oxalique dans le fel