k’Hist. Nat. et de Chimie. 135
4 . 0 . La leiïive du premier réfidu de l’eau mi-nérale faite avec quatre ou cinq cens fois fonpoids d’eau bouillante, ne contient que du ful-fatede chaux; on s’en allure par l’ammoniaqueeauflique bien pure, qui n’y occafionne aucunchangement, tandis que la potafTe eauflique laprécipite abondamment. En l’évaporant à ficcité,on connoît exadement la quantité du fel ter-reux qui étoit contenu dans l’eau.
§. VIII. Des Eaux minérales artificielles.
Les procédés nombreux que nous venons dedécrire pour examiner les réfidus des eaux mi-nérales évaporées, fuffifent pour reconnoureavec la plus grande précifion toutes les diverfesmatières qui font tenues en diffolution dans cesfluides. Cependant il refle encore un pas à fairepour affûter le fuccès de fan analyfe ; c’eltd’imiter la nature par la fynthèfe, 8c en dif-lolvant dans de l’eau pure les différentes fubf-tances retirées par l’analyfe de l’eau minéraleque l’on a examinée. Si cette eau minérale arti-1 ficielle a la même faveur , la même pefanteur,& préfente avec les réadifs les mêmes phéno-mènes que l’eau minérale naturelle analyfée ,c eft la preuve la plus complette 8c la plus cer-taine que l’analyfe a été bien faite. Cette com-binaifon artificielle a même l’avantage de pou-
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