Mfattj■•de fui.
eufea
è/e cesfe ma.«fer,H’alii-
«t qui'parlebonateis pourni refis, efl or-a quan-fnifant: fonde,recom-e réfidu
Ferri àjreàfic*
rfacidefoliuionit; niais: rt qu’à
d'Iîïst. Nat. et de Chimie. 131les deux dans ce réfidu , il faut verfer fur ceréfidu fec quelques gouttes d’acide fulfuriquetrès-concentré qui excite une effervefcence &dégage du gaz acide muriatique, reconnoiffablepar fon odeur & fa vapeur blanche, lorfquele fel qu’on examine efl formé par cet acide;O11 peut encore s’en afTurer en difTolvant toutle réfidu dans l’eau, & en y mêlant quelquesgouttes de diflolution nitrique d’argent. Quantà la bafe, qui eft, comme nous l’avons déjàdit, ou de la chaux, ou de la magnéfie, outoutes les deux enfémble, on reconnoît leurquantité & leur nature par le même acide fui'*furique, ainfi que nous l’avons expofé ci-delTuspour k difTolution acéteufe.
3 0 . La leffive du premier réfidu de l’eau mi-nérale , faite avec huit fois fon poids d’eau dis-tillée froide, contient les Tels neutres alcalins ttels que le fulfate de foude, les muriates oufels marins, le carbonate de potafle ou de foude,& le fulfate de magnéfie. Quelquefois il s’ytrouve autTi une petite quantité de fulfate defer. Ces Tels ne font jamais tous enfemble dansles eaux. Le fulfate de foude & le carbonatede potafle ne fe trouvent que très-rarement dansles eaux ; mais le fel marin s’y rencontre fré-quemment avec le carbonate de foude ; le ful-fate de magnéfie y exifte aufïi allez fonvenr,
lij