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au goût des alimens; la fituation des trous desnarines & la membrane dure qui enduit le bec,expliquent très-bien ces phénomènes.
Dans les quadrupèdes ovipares & les ferpensla fenfibilité efl très-peu étendue. Le cerveauefl très-petit, les nerfs n’ont point de ganglions;les fens parodient en général peu aétifs, quoiquel’œil & l’oreille interne aient préfenté une or-ganifation fort belle à MM. Klein, Geoffroy 8cYicq d’Azyr.
Les poiffons ont un cerveau très-petit, 8cleur crâne ell rempli d’une malle huileufe ;leurs fens, & fur-tout leur vue & leur ouie,font affez délicats. Le dernier de ces organesefl très-bien conformé, ainfi que l’ont obfervéA1M. Klein, Geoffroy, Camper & Vicq d’Azyr.Les naturalifles qui ont cru que les poiffonsétoient fourds, fe font donc trempés.
Les infeâes n’ont point de cerveau, maisune moelle allongée, cylindrique 8c chargéede nœuds, qui parcourt toute la longueur deleur corps. Il part de cette moelle des filetsnerveux qui accompagnent la divifion des tra-chées. Parmi les organes des fens, on ne connoîtque les yeux des infeétes. Swamerdam a décritun nerf optique qui fe divife fous la cornéedes yeux à réfeau, en autant de filets qu’il y
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