b’Hist. Nat. et de Chimie. yQuoique cette claffe d’animaux femble ferapprocher de l’homme, ils ont cependant detrès-grandes différences qu’il eh important deréunir ici. Telles font la fituation horifontalede leurs corps , la forme des extrémités, l’é-paiffeur, la dureté de leur peau le plus fou-vent garnie de poils & quelquefois recouverted’un tell dur & comme corné, la colonnevertébrale prolongée en une queue, la partieantérieure du crâne applatie & horifontale,les oreilles larges & allongées; les os du nez& de la mâchoire fupérieure très - longs &placés obliquement, les doigts réunis, les osde l’avant-bras immobiles entr’eux. En com-parant cette firudure à celle de l’homme,dont le corps eh élevé 8c perpendiculaire,l’os du rayon ou le radius eh mobile fur lecubitus, les doigts font bien féparés, le pouceeh oppofé aux quatre autres, & la peau liffe& mince, on fentira bientôt combien cetteconformation exalte fa fenfibilité, & le rendfupérieur aux animaux les plus parfaits. L’ana-tomie de fes organes intérieurs, & l’hihoirede fes fondions, donnent encore beaucoup deforce à ces importantes confidérations.
Les anciens naturalihes à la tête defquels ondoit placer ArUlote & Pline , n’ont dihinguéles quadrupèdes que par les lieux qu’ils habi-
A llj