d’Hist. Nat. et de Ghîmîè* J
Tances acquifes en ce genre; mais parmi cesderniers, ceux dont il eft néceiïaire de bienconnoître les ouvrages, & dont nous emprun-terons ce que nous dirons ici, font MM. Klein*Arthedi, Linneus, Briffion, Daubenton , Geof-<froy, &c.
Après l’homme dont l’organifatioh & l’intel-ligence exigent qu’on le mette à la tête descorps animés, & qui fait lui feul une claffie àpart, tous les autres animaux peuvent être par-tagés en huit dalles, qui font les quadrupèdes*les cétacés, les oifeaux, les quadrupèdes ovi-pares, les ferpens, les poiÜbns, les infeâes,Ce les vers auxquels on afTocie les polypes.
Peut-être feroit-il poffible de multiplier da«vantage ces dalles; mais alors, en augmentantles divifions, on multiplieroit les difficultés, &c’elt ce qu’il faut éviter dans la méthode arti-ficielle dont la fimplicité & la clarté font le feulmérite. M. Daubenton , qui s’ell beaucoup oc-®cupé des claffifications des animaux, lésa par-tagés de la même manière, & a confidéré danschacune d’elles la ftrudure des principales par-ties qui les condiment, pour faire voir que lesclafles fe dégradent peu à peu depuis les qua-drupèdes qui font, après l’homme, les plus or-ganifés, jufqu’aux vers qui le font le moins,( Voje^ le Tableau , N°. t. )
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