.etî d’un bien plus grand prix que ce qu’onpoffédoit autrefois ; au moins la marche né-cefi'aire à tenir pour ce grand travail eft - elletrouvée , &L l’on n’a plus à craindre de s’égarerdans de fauffes routes. On voit clairement ce quepeut ejfpérer la phyfique animale,& quels fervicesla médecine peut attendre de la chimie, lorfqu’onfera marcher ces deux fciences d’un pas égal. Sicette affertion avoitbefoin de nouvelles preuvesaprès les détails que nous avons déjà confignésdans les chapitres précédens,on les trouveroit dansde réfumé fuccinct que nous allons préfenter ici.
Les matières que l’on a nommées principesimmédiats dans les fubffances organiques, c’efb-à - dire , les matières que l’on retire immé-diatement & fans altération des corp^organifés,refiambient beaucoup dans les anijriaux à celles.que nous avons extraites des végétaux. En effet,.on trouve, dans les premières comme dans celles-ci, des extraits , un principe lucre, des muci-lages fades, des fels acides &r. .alcalins, des huilesfixes Si volatiles, des refînes , de la matière gln-Æineufe , un principe aromatique, des fubitancescolorantes. Mais malgré cette analogie , déjàpreSentie depuis long-temps, il exifle entre cesprincipes immédiats des deux règnes des différen-ce s.eemarquables , di dont l’ejcamen.méritetout#^attention des phyficiens.