d’Hist. Nat. et de Chimie; 475*Vienne des étamines des fleurs, il efl: cependantdémontré qu’elle reçoit dans le corps de l’animalline élaboration particulière, puifque, fuivantles eflais de Réaumur, on ne peut faire unecire flexible avec la poufiïère des anthères. Lacire qui compofe les alvéoles des abeilles efljaune , d’une faveur fade. On la blanchit enl’expofant à l’aâion de la rofée & à l’air, aprèsl’avoir réduite en lames minces ; l’ackle muriati-que oxigéné la blanchittrès-prompfement.Chauf-fée à un feu doux, elle fe ramollit , fe fond Scforme un fluide huileux tranfparent ; elle re-devient folide & opaque par le refroidiffemenr.Lorfqu’on la chauffe avec le conta& de l’air,elle s’allume dès qu’elle fe volati'ifejtel eft l’effetque produit la mèche dans les bougies. Si on ladiftille dans une cornue , on en retire de l’acidefébacique, une huile d’abord fluide, qui fe figeenfuite dans le récipient, & qui a la confiflanced’un beurre. Elle ne laifle qu’une très - petitequantité de charbon fort difficile à incinérer. Enreélifiant plufieurs fois le beurre de cire, il devientfluide 6c volatil.
La cire blanche n’efl pas altérable à l’air; elles’y colore au bout d’un certain temps. Elle fediflbut dans les huiles, auxquelles elle donnede la confiflance. En la faifant fondre dans cesfluides à une douce chaleur a elle forme les