d’Hist. Nat. et de Chimie. 471:férolité , comme le font les cantharides et*poudre. Mais ce qu’il y a de plus précieux dansles faits relatifs aux vertus de ce remède héroï-que , e’eft que la teinture fpiritueufe des cantha-rides peut être employée avec le plus grandfuccès à l’extérieur , depuis la dofe de deux gros-jufqu’à celle de deux onces & demie , dans lesdouleurs de rhumatifme, de fciatique., de gouttevague. Elle échauffe la peau , accélère le mouve-ment de circulation, excite des évaporations parles Tueurs, les urines, les felles , fuivant les par-ties fur lesquelles on l’applique. Les jeunes mé-decins doivent être prévenus qu’il faut être très-modéré fur l’ufage intérieur de ce médicament;on lui a vu occafionner des chaleurs à la peau, desinflammations r des crachemens de fang, des dou-leurs aux reins, à la veffie , des dyfuries, &c.
XII. Du Miel & Je la Cire.
Le miel & la cire préparé par les abeillesfemblent appartenir au règne végétal, puifque cesinfetfes vont ramafler la première dans les neélai-res des fleurs, & la fécondé dans les anthères deleurs étamines.CcpcrH.art elles ont fubi une élabo.ration parbcuüèrc \ & d'ailleurs comme on les re-tire après le travai’. des abeiîles, c’efl dans l’hifloiredes inic'd.s qu’o.idoit examiner leurs propriétés^