Druckschrift 
Tome Quatrième (1791)
Entstehung
Seite
453
Einzelbild herunterladen
 

d’Hist. Nat. et de Chimie. 453Hères, qui la rapprochent d’un côté des huilesfixes, 8c de l’autre des huiles volatiles.

Le blanc de baleine, chauffé avec le contaélde l'air, s’enflamme & bride uniformémentfans répandre d’odeur défagréable. Audi en fait-on de très-belles chandelles dans les pays ohon le travaille , à Bayonne , à Saint-Jean-de*Luz, Sic. En Angleterre, il y a plufieurs mann-faélures de ces chandelles : il s’en eft établi uneà Paris depuis quelques années.

Si on le diftille à feu nud , il ne donne pointde phlegme acide comme les huiles fixes, fui-vant M. Thouvenel ; mais il paff« tout entier &prefque fans altération dans le récipient, dèsqu’il commence à bouillir , & il laide dans lacornue une trace charboneufe. En répétantcette opération , il perd fa forme folide & refiefluide, fans être plus volatil.

Le blanc de baleine , expofé à l’air chaud,jaunit & devient rance , mais moins facilementque les autres huiles fixes concrètes. L’eaudans laquelle on le fait bouillir ne donnepar l’évaporation qu’un léger réfidu mucofo-ondueux.

L’alcali cauflique diffout le blanc de baleine,forme avec lui un fa von qui acquiert peu-à-peude la folidité jufqu’à devenir friable.

Les acides nitrique & muriatique n’ont au»

FfiiJ