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cetre huile; il confiée à la difliller avec de l’eau. 1Comme il n’y a que la portion la plus volatil®& celle qui eft véritablement éthérée, toutecontenue même dans l’huile de la première dis-tillation , qui puiffe Se voîatilifer au degré dechaleur de l’eau bouillante, on eft sûr de n’avoir,par ce moyen, que la portion la plus tenue &la plus pénétrante. Cette huile a une odeurvive , une légèreté & une volatilité lingulière ;elle préfente toutes les propriétés des huiles vo-latiles végétales, 6c elle ne paroît en différerque parce qu’elle contient de l’ammoniaque ;puifqu’elle verdit le Sirop de violettes, commel’a obServé M. Parmentier. On emploie cettehuile par gouttes dans les affeûions nerveufes,l’épileplîe, Scc.
§. IV. Du blanc de Baleine.
Le blanc de baleine, improprement nomméfperma ceci, eft une matière huileufe, concrète,criftalline , à demi-tranSparente , & d’une odeurparticulière , qu’on retire du crâne du cachalot,dans deux cavités particulières Séparées du cer-veau , & qu’on.purifie par la liquéfaâion , & enle Séparant d’une autre huile fluide & incon-crefcible qui eft mêlée avec lui. Cette fubftanceprélente des propriétés chimiques ti£s*fingur
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