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les diverfes claffes d’animaux. Suivant M. Brug- ' ^
natelli, le fuc gadrique des oifeaux de proie & ,;, {r£D tî
des granivores eft très -amer& compofé d’un ^ ^
acide libre de refîne, de matière animale & de ^
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tel commun; celui des quadrupèdes ruminanseft ^ { ,
ttès-aqueux, trouble , falé ; il contient de Tarn- ,.
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momaque,un extrait anima! & du fel commun. .
M. Morveau ayant fait digérer des portions de '‘“"j® 01 '
tunique interne de l’edomac du veau dans l’eau, y s
a trouvé un caraélère acide. M. Spallanzani croit
que ce caraûère dépend des alimens; ce phyficien ipuiües
n’a jamais trouvé le fuc gadrique acide dans les !I
carnivores, Sc il l’a toujours trouvé tel chez les *11*? J
granivores. M. Goffe a éprouvé la même chofe -ibat iw £
fur lui-même , après avoir fait un long ufage de çrslTezta
végétaux cruds. M. Brugnatelli penfe que la ms- lisais 1
tière blanche des excrémens des oifeaux carni- mer les |
vores contient de l’acide pho'phorique ; mais ace, si.
M. Morveau ubferve quefes expériences ne font -jatel/effi,
point concluantes. M. Scopo'i y a trouvé du
muriate ammoniacal, & il ioupçonne que l’acide >
muriatique ed produit par la vie des animaux ; . ÿ 1 j
mais aucun fait cléc-lif n’appuie cette opinion,
& tout fe réunit au contraire pour indiquer que ‘
cet acide vient des alimens. MM. Macquart Sc
Vauquelin ont trouvé au fuc gaftrique du bœuf, 6
du veau & du mouron, un caractère connamment s . ,l
acide; mais il réfulte de leurs expériencesexaéles .^