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mais l’expérience n’a peine du tour prouvé cetteaffertion, qu’il faut'ranger dans la claffe troprombreufe des préjugés qui exiûerit dans la ma-tière médicale. ' T "’ ’ f , '
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Des Calculs biliaires.' . i
Toutes les fois que la bile humaine efî arrêtéedans la vélicule par une caufo quelconque, & fur-tout par les ferremens fp„fmodiqu es \ c o m m e dansla mélancolie, ( Ies J accès hiftér'iquéiy les longschagrins, &c. e’ie s^épaiffit & donne naijftance àdes concrétions brunes , légères, inflammables ^d’une faveur amère très-forte qu’on'appellecalculsiûiiairés. Cés concrétionsfooffëuvént entrès-grand nombre'; elles diitendentla veficule ,elles la remplirent que quefois entièrement ; ellesproduifent des conques hépatiques violentes, desvomiflemens, Ticlère, &c. J’en difïingiie troisvariétés; les uns’font bruns, noirâtres, irrégu-liers, tuberculeux, 6c formés comme par gru-meaux; les autres plus durs, bruns, jaunâtresou verdâtres , cffrerc des couches concentriques,& font fouvent recouverts d’une croûte sèche ,unie & grife. Leur forme efl ordinairement an-guleufe & polyèdre. La troifième variété com-prend des concrétions blanches oveides plus oumoins irrégu'ières , couvertes d’une écorce blan-châtre & fouvent inégale, formées dé'couchesIpme IV. Z