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Tome Quatrième (1791)
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trois gros trente grains dacide fébacique, troisonces un gros quarante grains de charbon bril-lant , ôc affez voilin de létat de plombagine oucarbure de fer, fuivant la remarque de M. Mor-veau. Il y a eu cinq gros dix grains de perte danscette analyfe.il faut lattribuer à leau en vapeurôc aux fluides élafliques, parce que M. Grell neseft point fervi des appareils pneumato - chi-miques.

La graifle expofée à lair chaud sy altèretrès-promptement; de douce ôc inodore quelleeft lorfquelle eft fraîche, elle devient forte ÔCpiquante, elle le rancit ; il paroît que cette alté-ration efl une véritable fermentation qui donnenaiflance à un acide. Quoique cet acide déve-loppé paroifle être de la nature de lacide féba-cique , je ne crois pas que la partie huileufe dela graifle foit la feule caufe de ce changement.Le mucilage animal particulier , que lanalyfeultérieure nous fera découvrir , entre pour quel-que chofe dans cette altération. La graille rancepeut être corrigée par deux moyens ; leau fêuleeft capable denlever lacide quelle contienr ,comme la fait obferver M. Pœrner ; lalcoholpréfente aufîi la même propriété , fuivant M.Machy. Cela prouve que la jrancidité metla graille dans une forte détat favoneux ,& la rend ainfi foluble par leau ôc par ialcohol

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