d’Hist. Nat. et de Chimie. 331dies de la peau & des articulations, telles que lesdartres, la goutte, &c. Il cicatrife quelques ul-,cères d’une bonne nature. On peut le charger desparties aromatiques des plantes; 5c c’ed a’ors unmédicament excellent dansla phthifie pulmonaire.Tous les eftomacs ne digèrent pas le lait. Lesperfonnes qui ont des aigres ou trop d’acidedans les premières voies en l'ont ordinairementincommodées. 11 demande en général beaucoupde prudence dans Ion admimftration. On le fertfouventavec l'accès d’un lait rendu médicamen-teux par les diverfes fubftances qu’on fait prendreà l’animal qui le fournit, &c.
Le lait des différens animaux a quelques ver-tus particulières. Celui de femme eft doux,très-fucré, 5c :1 convient beaucoup dans le ma-rafme. Le ' ■ d’ânelTe s’emploie avec fuccèsdans la phthifie pulmonaire, la gomte ; il re-lâche ordinairement. Le lait de jument lerapproche de celui d’âneffe. Le lait de chevre eftlereux, légèrement aftringenî. Celui de vacheeft le plus épais, le plus gras, le plus nourrif-fant ; il eft aulîi le plus difficile à digérer, &on eft fouvent obligé de le couper avec de l’eau,’©u avec quelque infufion aromatique , fur-touts’il ne pafle pas facilement, ou s’il caufe le dé-voiement.
Le lait s’emploie auffi à l’extérieur, comme