d’Hist. Nat. et de Chimie. 25 ç
M. Baume appelle gummi - favoneufe , donneà la cornue quelques gouttes d’une liqueurl0ll,i i acidulée, très-claire , d’une confiftance huileufe& d’une légère odeur empyreumatique. Il refte
^pen après la diftillation un charbon fpongieux , bril-
“ctonij lant, fars faveur ,rfrès-fixe au feu. Bucquet dit
f, P® que fi on fait évaporer la liqueur qui relie après
'andetji la formation de l’éther nitrique, elle prend la
flimm confîüance d’un mucilage , & qu*il s’y forme
ietpitl au bout d’un temps, plus ou moins long des
ion un p> criflaux faîins, alfez femblables à des chenilles
l’ét| lf! i velues , auxquels on a donné le nom de criftaux
d’Hiœrne , d’après celui du chimifle qui les a let premier décrits ; on a découvert que ce réfidueft de l’acide oxalique : ce qui prouve que le1 jj radical, qui forme cet acide, eit contenu dans
fur l’alcohol; cet acide n’eft que dulcifié parle fimple mélange de cette liqueur , commele font les deux autres mêlés en petite quantitéavec l’alcohol. M. Baumé, dans fa differtationfur l’éther , dit avoir obtenu un peu d’éthermuriatique , en faifant rencontrer l’acide mu-riatique & l’alcohol en vapeurs. Ludolf Pottont employé le rnuriate d’antimoine fublimédans «ette vue. ' M. de Bornes a prefcritde diffoudre de l’oxide de zinc dans l’acide
l’alcohol
L’acide muriatique n’a pas d’aélion fenfible