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Tome Quatrième (1791)
Entstehung
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255
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d’Hist. Nat. et de Chimie. 25 ç

M. Baume appelle gummi - favoneufe , donneà la cornue quelques gouttes d’une liqueurl0ll,i i acidulée, très-claire , d’une confiftance huileufe& d’une légère odeur empyreumatique. Il refte

^pen après la diftillation un charbon fpongieux , bril-

“ctonij lant, fars faveur ,rfrès-fixe au feu. Bucquet dit

f, P® que fi on fait évaporer la liqueur qui relie après

'andetji la formation de l’éther nitrique, elle prend la

flimm confîüance d’un mucilage , & qu*il s’y forme

ietpitl au bout d’un temps, plus ou moins long des

ion un p> criflaux faîins, alfez femblables à des chenilles

l’ét| lf! i velues , auxquels on a donné le nom de criftaux

d’Hiœrne , d’après celui du chimifle qui les a let premier décrits ; on a découvert que ce réfidueft de l’acide oxalique : ce qui prouve que le1 jj radical, qui forme cet acide, eit contenu dans

fur l’alcohol; cet acide n’eft que dulcifié parle fimple mélange de cette liqueur , commele font les deux autres mêlés en petite quantitéavec l’alcohol. M. Baumé, dans fa differtationfur l’éther , dit avoir obtenu un peu d’éthermuriatique , en faifant rencontrer l’acide mu-riatique & l’alcohol en vapeurs. Ludolf Pottont employé le rnuriate d’antimoine fublimédans «ette vue. ' M. de Bornes a prefcritde diffoudre de l’oxide de zinc dans l’acide

l’alcohol

L’acide muriatique n’a pas d’aélion fenfible