d’Hist. Nat. et de Chimie. 24*fient ou forme une huile dont l’alcali fixe s’enï-pare , & avec laquelle il conftitue un véritablefavon, qui fe trouve diffous dans la portion d’al-cohol non décompofé. Le lilium de Paracelje nediffère de la teinture âv.re de tartre, que parceque l’alcali fixe qu’on emploie pour le préparerparoît avoir été mis dans l’état de cauft.cité parla chaleur forte qu’on lui a tait fubir. Onfait fondre enfemble les recules d'antimoinemartial , jovial & de venus , à la dofe dequatre onces de chaque ; on les réduit ertpoudre , on les fait détoner avec dix - huitonces de nitre & autant de tartre ; on pouf-fe à la fonte , on pulvérife ce mélange , onle met dans un matras , & on verfe par-def-fus de l’alcohol bien déphlegmé , jufqu’à cequ’il fumage de trois ou quatre travers de doigt.-Ce mélange mis en digeft'on fur un bainde fable , prend une belle couleur rouge *plus foncée que la teinture âcre de tartre y& elle préfente tous les mêmes phénomènes ;on peut faire cette dernière entièrement fem-blable au lilium de Paracelfe en failant digérerl’alcohol fur l’alcali fixe cattftique, au heu defe fervir de fel fixe de tartre, que l’aéliori du!feu ne prive pas entièrement d’acide carbonique^à moins qu’on ne le tienne rouge pendant long-temps. M. Berthollet s’eft effuré que ces tein-Tome IF* Q
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