■Ut
k; t
; oafc
ïcdî?:
mm
Afe
and '■!.i ont>ai®mecfercrégitje®!jpcék idc
mats
naûère
if
0f
moi''
jjCO-*
tdesf
d’Hist. Nat. et de Chimie. 119
cipes du fucre. Une grande partie de fonoxigènefe porte fur la matière charbonneufe, & formel’aeide carbonique qui fe dégage pendant cettefermentation , tandis que l’hydrogène uni à unepetite portion de carbone conftitue le vin , & fetrouve difpofé à former une fubftance combufti-ble très-légère, très-divïfée , qui contient beau-coup moins de carbone que le fucre, qui eftbeaucoup plus légère, beaucoup plus inflammableque lui, en un mot Falcohol.
Le produit de toutes ces fubflances fermen-tées, eft une liqueur particulière plus ou njoirscolorée, d’une odeur aromatique, d’une faveurpiquante & chaude, qui ranime le jeu des fibresaffoibiies, lorfqu’on la prend à petite dofe , &qui enivre lorfqu’on en boit trop ; c’eft ce quetout le morde connoît fous le nom de vin.
Le vin de raifin que nous prendrons pourexemple, eft un coaipofé d’une grande quantitéd’eau, d’un arôme particulier à chaque vin, duprincipe prochain de l’alcoho!, d’un fc-1 eftentielmmm'itartre d’une mat'ere extrado-réfineufecolorante, à laquelle les vins rouges doiventleur couleur.
Avant d’indiquer les moyens de féparer cesprincipes, il faut connoître les propriétés du vinentier non altéré, & fes ufages. Le vin eft fuf-ceptiblç de diflbudre beaucoup de corps, en
P iij