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l’huile. Il efl aifié de concevoir qu’on ne faitpoint ufage de ces couleurs dans la teinture ,parce qu’il efl impoffible d’y employer les fubf-tances néctffaires pour les extraire.
Telles font les principales connoifîances ac-quit, s fur les couleurs végétales. Il en rél’ultequetous les principes immédiats des végétaux peu-vent être la bafe de ces parties colorantes ; puif-qu’on en trouve de favoneufes , de réfineufes,d’extraélives. Quelques - unes même femblencêtre de la nature des huiles fixes, puifqu'elles nefont folubles ni dans l’eau, ni dans l’alcohol,tandis qu’elles fe diffolvent très-bien dans lesalcalis. Enfin , il en eft quelques-unes analoguesà la parties glutineule, fuivant Rouelle.
Toutes les matières colorantes végétales ontune attr. ébon plus ou moins forte pour l’oxigène.Il en tftjpeu qui ne foient altérables plus oumoins promptement par ce principe ; on fait quel’acide muriatique oxigéné les altère prefquetoutes & les fait paffer au jaune ou au blanc. Laplupart des couleurs végétales contiennent desproportions diverfes d’oxigène, & doivent fou-vent leurs nuances à la quantité différente de ceprincipe. C’eft pour cela que toutes ces couleursfont préparées avec le contaél de l’air, que cecontaél influe fingulièrement fur les* teintures.Voyt ^le mémoire de M. Haufman fur l’indigo