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Tome Quatrième (1791)
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194
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I-J4 É L Ê M E N S

lhuile. Il efl aifié de concevoir quon ne faitpoint ufage de ces couleurs dans la teinture ,parce quil efl impoffible dy employer les fubf-tances néctffaires pour les extraire.

Telles font les principales connoifîances ac-quit, s fur les couleurs végétales. Il en rélultequetous les principes immédiats des végétaux peu-vent être la bafe de ces parties colorantes ; puif-quon en trouve de favoneufes , de réfineufes,dextraélives. Quelques - unes même femblencêtre de la nature des huiles fixes, puifqu'elles nefont folubles ni dans leau, ni dans lalcohol,tandis quelles fe diffolvent très-bien dans lesalcalis. Enfin , il en eft quelques-unes analoguesà la parties glutineule, fuivant Rouelle.

Toutes les matières colorantes végétales ontune attr. ébon plus ou moins forte pour loxigène.Il en tftjpeu qui ne foient altérables plus oumoins promptement par ce principe ; on fait quelacide muriatique oxigéné les altère prefquetoutes & les fait paffer au jaune ou au blanc. Laplupart des couleurs végétales contiennent desproportions diverfes doxigène, & doivent fou-vent leurs nuances à la quantité différente de ceprincipe. Ceft pour cela que toutes ces couleursfont préparées avec le contaél de lair, que cecontaél influe fingulièrement fur les* teintures.Voyt ^le mémoire de M. Haufman fur lindigo