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giné que cette application n’avoit lieu qu’en rai-fon des -pores plus ou moins grands & plus oumoins nombreux des matières que l’ont teint,8cque la laine ne prenoic mieux la couleur que lafoie Sc le fil que parce que fes pores étoientplusouverts & plus nombreux. Mais Macquer penfeqne cette application plus ou moins facile dépendde la nature relative de la partie colorante 6c dela matière à teindre, & que la coloration eft unevéritable peinture, dont la réuffite Sc l’adhérenceeft due à une affinité Sc à une union intime entrela couleur Sc ’a fubftance teinte. Ce chimifte cé-lèbre a adopté cette opinion, d’après le.grandnombre d’expériences qu’il a faites fur cet art,qui doit beauco ip à fes découvertes.
i°. Il eft une autre claffie de matières colorantesqui femb'ent être des composés d’ex f rait favo-neux & de réfine : Macquer les nomme réfino.terreufes. Lorfqu’on fait bouillir ces matièresdans l’eau, la fubftance/éfineufe qu’elles contien-nent fe fond &C s’étend dans ce fluide à l’ai Jede la chaleur & de la portion favonevfe diffoute;mais elle fe précipite à melure que la déco&ionou le bain refroidit. Lors ^onc qu’on plonge dela laine eu une autre m tière dans la décoftiond’une partie colorante mixte de cette nature, laréfine fe fépare par le rcfroid.ftement, Sc s’ajf-