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d’Hist. Nat. et'de Chimie. 187dans le règne végétal, était analogue au glutende la farine; mais il eft certain que cette matièrepréfente des caraftères chimiques différens, fui-vant la bafe à laquelle elle eft unie. C’eft donccette bafe plutôt que la partie colorante elle-même dont on veut parler, en difant que telleou telle couleur-eft ex'ra&ivc, telle autre réfi-neufe , &c. La véritable fubftance qui colorechacune des parties végétales employées dansles arts eft fans doute un corps très-tenu, &peut-être aufli divifé que le principe des odeurs.On feroit même porté à croire qu’elle ne réfideque dans une modification particulière des par-ties folides &C liquides des végétaux.
il eft important de rappeler ici que la colora-tion des végétaux dépend en grande partie ducontaû de la lumière. Mais comment ce contaêly contribue-t-il ; c’eft un problème dont la phy-fique n’a point encore donné la folution. Quoiqu’il en foit, comme il eft impoffible de féparerentièrement la matière colorante de la baie vé-gétale à laquelle elle adhère, on eft convenu deprendre ces deux fubftances eniemble pour lapartie colorante.
Macquer eft celui de tous les ch miftes qui ale mieux diftir gué les différentes matières colo-rantes des végétaux, confidérées relativement à