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CHAPITRE XVII.
De la Farine de froment 6’ de F Amidon.
L’A M 1 D o N proprement dit efl une fécule ab-folument femblable aux précédentes; mais com-me la farine de froment, dont il fait une des par-ties conftituatites, eft une des matières les plusimportantes dont la chimie puifte s’occuper,nous infifterons beaucoup plus fur cet objet quenous ne l’avons fait fur les autres efpècçs defécules.
Ce qu’on appelle farine eft en général unefubftance sèche, friable , infipide , fufceptible deprendre de la faveur , de la diffolubilité parl’a&ion du feu , & formée de plufieurs matièrestrès-faciles à féparer les unes des autres. Cettefubftance réfide dans les femences des grami-nées, & fpécialement dans le froment, le feigle,l’cu-ge , l’avoine, le riz, &c. Les légumineufesmême paroiffent.contenir un compofé analogueà la fariae ; cependant il n’y a que la farine defroment qui jouiffe véritablement des propriétésque l’on defire dans cette fubftance , parcequelle feule contient dans une juûe proportion