d’Hist. Nat. et be Chimie. 171pour fép3rer les parties fibreufes groflières, &en laiffant repofer ce fluide. Lorfque cette fé-condé fécule eft dépofée , on décante l’eau & onsèche le dépôt. Cette fécule obtenue par le la-vage du marc n’eft pas purgative comme la pre-mière , parce que l’eau a enlevé la matière ex-traftive qui jouit de cette vertu. M. Baumé aobfervé que la fécule de brione bien lavée eftabsolument femblable à l’amidon , & qu’onpourroit en faire de la poudre à poudrer, ce quiménageroit beaucoup le froment. On prépare dela même minière, pour l’ufage de la médec r,e,la fécule des racines de pied de veau 8c deglayeul.
z°. Les potnmes de terre font une des fubf-tances alimentaires les plus utiles par leur abon-dance 8c leur fertilité : on en extrait très aife-ment une grande quantité de fécule très-blanche£c très-fine, qui fournit un a'iment lég"r, parla cuiflon dans l’eau, le bouillon, 8cc. On ob-tient cette fécule en rapant des pommes de terrefur un tamis, 8c en verf.nt par-deflus une gran-de quantité d’eau. Ce fl iide entraîne la portionla plus fine 8c la plus divifiée de la fécule , 3c ii lalaiffe dépofer par le repos ; on décante l’eau , onfait fécher la fécule à une chaleur douce ; elle eftalors en poudre extrêmement fine , très-blancheêc très-légère, Pour çn préparer de grandes