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difîolutions de fer dans les acides en npirj.de fairede l’encre. MM. Macquer, Monnet , Lewis., Car-theufer &c Gioanneti, avoient recherché par desexpériences la manière d’agir de ce principe furce métal.' M. Monnet avoit fur-tout remarquéque la noix de galle & les lues végétaux aftringensagiffoient immédiatement fur le fer, & le colo-roient en noir. M. Gioanneti avoit cbtervé .qtrp:le préçipitéoula fécule atramcntaire n’upit pointattirable à l’aimant, & que le fer n’y étoit ppintà l’état métallique, comme on l’avoit penfé avantlui. Ces obfervations auroient dû faire penferque le principe aflriftgent de la no x de galleétoit un acide , tou au moins fe comportditcomme un apde dans lescepétations chimiques.MM.les académiciens de Dijon iont cependantdespremiers qui, après .les auteurs cite's, ont com-monçé ji reconnoîtta dans leurs expériences q-ufe-le principe aftringertt/étoit uh acide. Ces fâvâns'ont fait voir : i Q . que les produits de'la ndix clégalle diftillée noirciffoientiavec la diflbUition'defulfate de fer ; z°. qu’une once de cetfè excfôif*fance donne à l’eau froide une teinturè d’oû on 1tire trois, demi-gros d’extrait par l’évaporation ;3°. que cette infufion rougit»le r taiirnefôl a &-le'papier bleu; 4 0 . que le meme pnncipé'eft-diflb--lubie dans les hitiles,dans l’alcohol, *dâns l'éther?