^oluitjl* on ) nu'isij
^ les aici;
« baryte,,foude, d'ïNpatencterre dit;.’acidenit:e oxaliqu:$ totaux1 ces acidesquel à l'ai:ne, lett
n, fontdï!a magnétM.Brefffions un p::0tkp Kpjanete Ite.BiéWeu» q aîlu xaicslii?
lC reu° ekf
d’Hist. Nat. et de Chimie. 3 f
On T’emploie en médecine, comme raffraîchiflant,tempérant, anti-feptique, ariti-feorbutique, diu-rétique } il corrige fur-tout l’âcreté de la bile ;on s’en fert quelquefois comme d’un léger efca- •rotique dans les ulcères feorbutiques, les érup-tions dârtreufes, les taches de la peau. Concentré,par le procédé de M.Georgius ou de M.Dubuif-fon , on pourra l’emporter dans les voyages demer, & il fera d’une grande reffourcc dans ceuxde long cours.
xi
§. II. De CAcide gaülque.
Nous donnons le nom d’acide gullique à celuique l’on extrait de la noix de galle qui vient furle chêne par la piquure d’un infecte. Cet acideexifte aulîi en général & en plus ou mo’n< grandequantité dans toutes les fubftancts végétalesacerbes ou aftringentes. Tels font les bois dechêne, de frêne, de faute, les écorces des mêmesarbres, 1e quinquina , 1e hmarouba, la grenade,le fumae , la tormentille, la noix oe cyp ès, lebrou de noix, la tige & les feuiiks u’iris desmarais , de fraifier, de nénuphar, &c.
Les chimifles ne connoiflfoient autrefois danscette matière, qu’ils défignoienj par le nom devrincipe ajlringent , que la propriété, à la véritétxdufive &• ttès-caraétéiifhque,Je précipiter tes
G iij