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d’Hist. Nat. et de Chimie; i9pilon ; il faut alors la dépurer. La dépurationdes fîtes fe fait, i°. par le Ample repos, ou parla filtration lorfqu’ils font très-fluides , commeceux de pourpier , de joubarbe , 8 cc. 3 2 1 ?. parle blanc d’œuf qui raffemble la fécule en fecoagulant, comme pour ceux de bouracbe, d’or-tie , &c. ; 3 0 . par la Ample chaleur qui coa-gule & précipite le parenchyme , ainfi que leconfeille M. Baume pour les lues qui contiennentdes principes volatils , tels que ceux de co-chléaria , de creA'on, &c. On plonge dans l’eaubouillante la fiole qui confient le fue, 8 c qu’ona bouchée avec un papier percé; on la retirelorfque le fuc eft éclairci ; on la plonge enfuitedans l’eau froide, & on filtre le fuc; 4 e . parl’alcohol qui coagule la fécule ; 5°. par lesacides végétaux , ainfi que la pharmacopée deLondres le preferit pour le fuc des plantescrucifères.
Les fucs des plantes tiennent en difiolutiondes matières qui, féparées du véhicule aqueux,forment ce que l’on appelle en pharmacie lesextraits. On a diftingué ces matières en troisefpéces ; les extraits muqueux, les favoneux,'les extrado-réfineux.
On a donné le nom d’extraits muqueux à ceuxqui fe difl'olvent bien dans l’eau , très - peu dansl’alcoho],& qui paffentà la fermentation vineufej
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