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Tome Premier (1770)
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266
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2 66 T r o u s s e-G a l a n t.lune : ou lon aigrit le mal, comme je laivu arriver; ou, fi lon réuflit à arrêter les éva-cuations, on jette le malade dans un état plusdangereux. Jai été obligé de donner un pur-gatif, qui rappella les évacuations à un hom-me , quun remede compofé de thériaque, demithridate fk dhuile, avoit jette dans une fiè-vre violente , accompagnée dun délire fu-rieux. Lon ne doit employer ces remedesque quand la petiteffe du pouls, laffoibliffe-ment confidérable, les crampes violentes êccontinues, & la foibleffe même des effortspour vomir, font craindre que Je malade nefuccombe. Dans ces cas, il faut donner, tousles demi-quarts-dheures , une cueillerée duremede N* 1 . 50., en continuant les délayants.Après la première heure , lon nen donneplus, que dheure en heure, encore huit pri-fes. Mais je réitéré quon ne doit point ve-nir trop tôt à ce remede , à moins que la-trocité des douleurs ne fit craindre les con-vulfions, le délire , des défaillances mortel-les , &c.

§ 324. Si le malade doit guérir, peu-à-peu les douleurs & les évacuations diminuent,laltération eft moindre, le pouls refte très-vîte, mais il devient régulier ; il y a des inf-tants daffoupiffements, car le bon fommeil fefait attendre long-temps. Il faut continuer lesmêmes remedes, mais donnés un peu moinsfréquemment. On peut venir à donner quel-ques bouillons farineux ; & quand les éva-cuations font finies, quil ne refte plus de dou-leurs, mais une grande foibleffe & beaucoup