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piceries, de toutes les chofes chaudes ; neboire qu’une tifane d’orge & de fleurs de til-leul ; le tenir le ventre libre par des alimentsrelâchants, ou des lavements Omettre tousles jours les jambes dans l’eau tiede. L’onpeut prendre, de trois en trois jours, uneprife du remede N°. 30. , qui efl tout à lafois compofé de mercure , qui détruit le ve-nin, & de mufc, qui empêche les fpaimes;mais j’avoue cependant que je compte peufur le mercure donné fous cette forme : lesfriêlions font bien plus effiaces, elles fuffi-ront toujours, j’efpere, pour prévenir le mal.Leur utilité , fur-tout quand elles font faitesde bonne heure , efl: démontrée par beau-coup d’obfervations faites à Lyon, en Pro-vence , à Montpellier, dans plufieurs autresendroits & fur-tout à Pondichéry ; elles n’ontété démenties par aucune obfervation con-traire. Ainfi on ne doit point balancer à fefoumettre d’abord à leur ufàge, & il faut endonner aïïez pour que le malade-falive légère-ment pendant quinze jours ou trois femaines.
§ 196. S’il étoit déjà déclaré , & que lemalade fût robufle & fanguin, il faudrait or-donner i°. une très-ample faignée, qu’on réi-téré jufqu’à deux , trois , quatre fois , fi lescirconfiances paroiflent le demander.
2 0 . Un bain tiede, s’il efl poffible d’y faireentrer le malade; & le réitérer une, & mêmedeux fois par jour.
3 °. Lui donner tous les jours deux ou mêmetrois lavements émollients, N°. 5.
4°. Frotter la plaie r’ouverte ôt fes envi-