132 Coups
Il y a des perfonnes qui font fujettes à desaccidents qui dépendent de la meme caufeque l’apoplexie, & qu’on peut regarder com-me de très-légeres apoplexies, dont on fou-tient plufieurs attaques, & qui ne dérangentque très-peu la fanté. Tout-à-coup le fangfe porte à la tête, le malade eft étourdi, ilperd toutes fes forces, il a quelquefois desnaufées, fans cependant que la connoilfance,le fentiment & le mouvement fe perdent tout-â-fait. La tranquillité, une faignée, des la-vements , cîiffipent l’accès. On en prévientles retours par le régime ordonné § fjo., &ifur-tout par un ufage abondant de la pou-dre N°. 24. A la fin un clq ces accès dé-généré en apoplexie mortelle; mais on peutla retarder très-long-temps , par un régimeexaét, en évitant toutes les pallions fortes,& fur-tout la colere.
CHAPITRE X.
Des coups de Soleil.
§ 132. î 1 ’On appelle coups de foleil lesmaux qui réfultent d’une trop forte action dufoleil fur la tête. C’eft la même chofe queYinfoladon.
Si l’on fait attention que le bois, la pierre,les métaux, expofés à l’aftion du foleil, s’é-chauffent , même dans les climats tempérés,au point qu’on ne peut pas les toucher fans