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Tome Premier (1770)
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125
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D E D E N T S. 11$

eft de nature inflammatoire, rien ne peut gué-rir que la faignée.

Il en eft des maux de dents comme detous les autres ; ils dépendent de plufieurscaul'es différentes, & fi lon ne combat pasces caufes , par les remedes qui leur con-viennent, bien-loin de guérir, lon augmentele mal.

Jai guéri de violents maux de dents, de lamâchoire inférieure, en appliquant une em-plâtre compofée de farine, de blanc dœuf,deau-de-vie, & de maftic, à langle de cettemâchoire., dans lendroit lon fient battrelartere. Jai auffi fioulagé des maux de têteextrêmement violents, en appliquant la mêmeemplâtre fur lartere des tempes.

CHAPITRE IX.

De VApoplexie.

§ H v Xout le monde connoît lapoplexie,qui eft une perte fiubite de tous les fiens, &:de tous les mouvements volontaires, pendantlaquelle le pouls fie conferve , & la refpira-tion eft gênée. Je métendrai peu fur cettemaladie qui neft pas fréquente dans les cam-pagnes, & dont jai parlé fort au long dansune lettre à Monfieur de Haller , qui aparu en 1761.

§ 146. Lon en diftingue ordinairementdeux efpeces, lapoplexie fianguine, & lapo-

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