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eft de nature inflammatoire, rien ne peut gué-rir que la faignée.
Il en eft des maux de dents comme detous les autres ; ils dépendent de plufieurscaul'es différentes, & fi l’on ne combat pasces caufes , par les remedes qui leur con-viennent, bien-loin de guérir, l’on augmentele mal.
J’ai guéri de violents maux de dents, de lamâchoire inférieure, en appliquant une em-plâtre compofée de farine, de blanc d’œuf,d’eau-de-vie, & de maftic, à l’angle de cettemâchoire., dans l’endroit où l’on fient battrel’artere. J’ai auffi fioulagé des maux de têteextrêmement violents, en appliquant la mêmeemplâtre fur l’artere des tempes.
CHAPITRE IX.
De VApoplexie.
§ H v Xout le monde connoît l’apoplexie,qui eft une perte fiubite de tous les fiens, &:de tous les mouvements volontaires, pendantlaquelle le pouls fie conferve , & la refpira-tion eft gênée. Je m’étendrai peu fur cettemaladie qui n’eft pas fréquente dans les cam-pagnes, & dont j’ai parlé fort au long dansune lettre à Monfieur de Haller , qui aparu en 1761.
§ 146. L’on en diftingue ordinairementdeux efpeces, l’apoplexie fianguine, & l’apo-
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