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Tome Premier (1770)
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77
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de Poitrine. 77comme remede , que ce quon avale ; il apeu de foi au régime, & aux autres fecoursdiététiques, & il regardera lexercice du che-val comme inutile. Ceft une erreur dange-reufe , dont je voudrais le délàbufer. Ce fe-cours eft le plus efficace de tous ; celui fanslequel on ne doit point efpérer de guérirde ce mal quand il eft grave ; celui qui peutprefque le guérir feul, moyennant quon neprenne point daliments contraires; enfin onla regardé, avec raifon, comme le vrai fpé-cifique de cette maladie.

§ 76. Les influences de lair font plus con-fidérables dans cette maladie que dans au-cune autre; ainfi lon doit chercher à le ren-dre bon dans la chambre du malade. Pourcela il faut laérer très-fbuvent, la parfumerde temps en temps , mais très-légérement,avec un peu de vinaigre, & y mettre dansla faifon le plus dherbes, de fleurs, de fruitsquil fera poffible. Si lon a le malheur dê-tre dans un air mal-fain , il y a peu defi-poir de guérir, à moins quon nen change.

§ 77. II y a des malades qui fe font gué-ris de ces maladies, les uns en ne prenantquoi que ce foit, que du petit-lait de beurre(de la battue); les autres, des melons ôcdes concombres ; des troifiemes, des fruitsdété de toute efpece. Mais je confeille desen tenir à la méthode que je viens dindi-quer, comme la plus fûre.

§ 7*0'. Il fuffit que le malade aille à la felle,de deux ou même de trois jours lun ; ainfiü ne faut pas prodiguer les lavements ; il*

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